Produits

Des produits biosourcés à faible empreinte carbone

Chaque tonne de matière traitée devient une ressource : engrais, énergie, hydrogène, biostimulant et attributs environnementaux certifiés.

Biochar NPK 6-3-3

Le biochar enrichi de Primaterra™ combine le phosphore des biosolides, le potassium de la biomasse forestière et l’azote capté dans l’air. Il sert d’engrais et d’amendement de sol tout en stockant durablement du carbone.

  • Environ 4 900 tonnes par année par bioraffinerie (valeur de conception)
  • Une seule application annuelle visée, au lieu de plusieurs passages
  • Destiné en priorité à l’agriculture biologique du Québec
Mains tenant du biochar sur un sol agricole

Autres produits

Une plateforme multi-flux

Énergie

Biocarburant maritime

Bio-huile formulée en biocarburant pour le transport maritime, alors que l’OMI vise la neutralité des émissions de GES du secteur d’ici ou vers 2050.

H₂

Hydrogène renouvelable

Hydrogène biogénique produit sur site, environ 200 tonnes par année par bioraffinerie (valeur de conception).

Agro

Vinaigre de bois

Biostimulant pour l’agriculture, environ 1 000 tonnes par année par bioraffinerie (valeur de conception).

P

Phosphore récupéré

Plus de 100 tonnes par année de phosphore critique récupéré des biosolides (valeur de conception).

Énergie

Biogaz et chaleur

Énergie thermique et électricité pour alimenter le procédé et réduire l’empreinte du site.

Crédits carbone

Des réductions mesurées, vérifiées, traçables

Selon les estimations d’Ekotek, chaque bioraffinerie pourrait générer environ 33 000 tonnes d’éq. CO₂ de réductions par année, à faire vérifier : séquestration par le biochar (carbone stable, modélisé sur un horizon de 100 ans), évitement du méthane des sites d’enfouissement et substitution de combustibles fossiles.

  • Mesure, rapport et vérification selon ISO 14064-3, en collaboration avec le CDCA
  • Traçabilité lot par lot, de la matière première au crédit
  • Marchés visés : le système québécois de plafonnement et d’échange (SPEDE) et le marché volontaire